Commander

Le site internet de votre cabinet médical

Depuis le décret de décembre 2020, les médecins peuvent enfin communiquer sur leur activité. La plupart des cabinets ne s'en sont pas encore saisis, alors que leurs patients, eux, cherchent en ligne. Un bon site médical est d'abord un service rendu : trouver l'adresse, les horaires, le parking, savoir si le praticien prend de nouveaux patients.

Ce que le code de déontologie autorise depuis 2020

L'article R.4127-19-1 du code de la santé publique, issu du décret du 22 décembre 2020, ouvre la communication au public. Vous pouvez désormais présenter votre pratique, vos diplômes, vos domaines d'expertise, vos honoraires et vos modalités de consultation.

Les limites demeurent : pas de comparaison avec des confrères, pas de témoignages de patients, pas de promesse de guérison, aucune information qui puisse tromper. Le Conseil de l'Ordre reste compétent, et il est prudent de lui soumettre le site avant la mise en ligne. Nous vous accompagnons sur cette relecture.

Les mentions obligatoires comprennent votre numéro RPPS, votre inscription au tableau de l'Ordre, votre secteur conventionnel et vos tarifs.

Les données de santé changent tout

C'est le point où beaucoup de sites médicaux sont en infraction sans le savoir. Dès qu'un formulaire recueille un motif de consultation, un symptôme ou un antécédent, vous traitez des données de santé au sens de l'article 9 du RGPD, dont le traitement est interdit par principe et n'est possible que par exception.

Notre position est simple : le site public ne collecte jamais de données de santé. Le formulaire se limite à un nom, un moyen de rappel et une demande de rendez-vous, sans champ libre invitant à décrire un problème. Tout ce qui touche au médical passe par un outil dédié, hébergé chez un hébergeur de données de santé certifié.

Cette contrainte tombe bien : elle donne aussi le site le plus simple à utiliser pour un patient âgé ou pressé.

Ce que vos patients viennent chercher

Les statistiques sont sans appel : sur le site d'un cabinet médical, plus des trois quarts des visites concernent quatre informations. L'adresse et comment s'y garer. Les horaires et les jours de fermeture. Le numéro de téléphone. Et la réponse à une question rarement posée à voix haute : prenez-vous de nouveaux patients ?

Nous mettons donc ces quatre éléments au premier écran, avant toute présentation. Le reste, votre parcours, votre approche, vos actes, vient ensuite pour ceux qui veulent en savoir plus.

L'autre gisement est le référencement local. Une fiche Google Business Profile tenue à jour, avec les bons horaires et la bonne spécialité, vous amène plus de patients que n'importe quelle page de contenu. C'est le premier chantier que nous ouvrons.

Prise de rendez-vous et coexistence avec Doctolib

La plupart de nos clients utilisent déjà une plateforme de rendez-vous. Elle ne remplace pas un site : elle vous loue une visibilité que vous ne possédez pas, à côté de vos confrères, et elle ne dit rien de votre pratique.

Le bon montage est complémentaire : votre site porte votre identité, explique votre approche et capte les recherches à votre nom, puis renvoie vers la plateforme pour la prise de rendez-vous. Vous gardez l'agenda que vous connaissez, et vous cessez de dépendre entièrement d'un tiers pour exister en ligne.

Questions fréquentes

Un médecin a-t-il le droit d'avoir un site internet ?

Oui, et depuis le décret du 22 décembre 2020 il peut y communiquer sur son activité, ses diplômes et ses honoraires. Les interdictions subsistantes portent sur la comparaison entre praticiens, les témoignages de patients et toute promesse de résultat.

Puis-je proposer un formulaire de contact à mes patients ?

Oui, à condition qu'il ne recueille aucune donnée de santé. Nom, moyen de rappel, demande de rendez-vous : oui. Motif de consultation, symptômes, antécédents : non, cela relèverait de l'article 9 du RGPD et exigerait un hébergement certifié données de santé.

Faut-il soumettre le site au Conseil de l'Ordre ?

Ce n'est plus une autorisation préalable, mais l'Ordre reste compétent pour apprécier la conformité déontologique. Nous recommandons de lui transmettre le site avant la mise en ligne : c'est rapide et cela évite une demande de modification après coup.

Le site remplace-t-il Doctolib ?

Non, il le complète. La plateforme gère l'agenda, le site porte votre identité, explique votre pratique et capte les recherches à votre nom. Les deux se renvoient l'un vers l'autre.

Parlons de votre projet

Décrivez-le en quelques minutes, nous revenons vers vous sous 24 heures ouvrées avec une proposition chiffrée.

Configurer mon projet